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Place des IST

Les microorganismes communs aux infections génitales de l’homme et de la femme sont presque exclusivement responsables d’infections sexuellement transmissibles (IST). Les IST ont ainsi dans un premier temps été appelées « maladies vénériennes » (liées à Vénus, déesse de l’Amour) puis « maladies sexuellement transmissibles » (MST) et enfin IST afin de tenir compte des formes asymptomatiques.

Les formes cliniques des infections génitales dépendent bien sûr du sexe mais aussi des microorganismes. Le tableau 1 indique pour chaque agent responsable d’IST, les formes cliniques observées. Notons que certaines IST, comme le SIDA ou l’hépatite B, ne se traduisent pas par des lésions génitales.

Les infections génitales ne sont pas toutes des IST. Chez l’homme, certaines infections génitales sont des complications d’infections urinaires et chez la femme, la plupart des infections vaginales sont consécutives à un déséquilibre de la flore commensale vaginale.

Dans ce chapitre seront étudiés successivement les infections génitales de la femme, celles de l’homme puis les cas particuliers du diagnostic des infections génitales à Chlamydia trachomatis et à mycoplasme et enfin le diagnostic des ulcérations génitales.

Tableau 1

sexuellement

 

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