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Antibiogramme des mycoplasmes

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Tous les mycoplasmes résistent naturellement aux antibiotiques actifs au niveau de la paroi puisqu’ils en sont dépourvus. Ainsi ils résistent aux béta-lactamines et aux glycopeptides.

Ils résistent naturellement à d’autres antibiotiques et certaines de ces résistances sont recherchées pour différencier les espèces de mycoplasmes dans des galeries miniaturisées d’identification. Par exemple :

  • Mycoplasma hominis résiste à l’érythromycine et au triméthoprime-sulfaméthoxazole.
  • Ureaplasma spp résiste à la lincomycine et au triméthoprime-sulfaméthoxazole

Les antibiotiques le plus souvent actifs appartiennent aux familles des tétracyclines, fluoroquinolones, macrolides et apparentés.

Suite à l’acquisition de transposons, Ureaplasma spp et Mycoplasma hominis peuvent devenir résistants aux tétracyclines. Plus rarement on observe des mutants résistants aux macrolides et aux fluoroquinolones. Un antibiogramme est donc nécessaire ; il est souvent intégré dans les kits de détection des mycoplasmes. Voir galeries pour les mycoplasmes.

Le traitement contre les infections à M. genitalium utilise l’azithromycine (ou le moxifloxacine en cas d’échec du macrolide).

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