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Généralités sur les mycoplasmes

Les mycoplasmes ont une taille bien trop petite (300 nm) pour être observables au grossissement X1000 après coloration de Gram.

L’absence de paroi, liée à leur incapacité à synthétiser le peptidoglycane, leur donne des propriétés particulières :

  • résistance aux antibiotiques agissant sur la synthèse peptidoglycane
  • grande sensibilité aux conditions de milieu (pH, température, pression osmotique, tensioactifs) ;
  • morphologie variable : au microscope électronique, on peut par exemple observer des formes filamenteuses, coccoïdes, en chapelet.

 

Les mycoplasmes génitaux comprennent les espèces :

  • Ureaplasma spp (Ureaplasma urealyticum et Ureaplasma parvum)
  • Mycoplasma hominis,
  • Mycoplasma genitalium.

Leur implication en pathologie humaine et les méthodes employées pour le diagnostic diffèrent selon les espèces (Tableau 1)

 

Tableau 1 : Implication des mycoplasmes  en pathologie humaine – Méthodes de diagnostic

*ces espèces sont surtout pathogènes quand elles sont associées à d’autres microorganismes

 

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